Akihabara
Un quartier de composants électroniques devenu le centre mondial d'une sous-culture. Fascinant si le sujet vous parle, une heure suffit sinon.
Ce qu'est devenu Akihabara
À l'origine, un marché de pièces détachées né dans les décombres de 1945. Puis l'électronique grand public, puis l'informatique, puis — à partir des années 1990 — le manga, l'animation, le jeu vidéo et la figurine. Les trois couches coexistent encore aujourd'hui.
Ce qui vaut vraiment le détour
Les immeubles à étages thématiques
La particularité locale : des bâtiments entiers où chaque étage est une boutique distincte. Figurines au 4e, cartes à collectionner au 5e, occasions au 6e. Prenez l'ascenseur jusqu'en haut et redescendez à pied.
Le marché de l'occasion
Le Japon a un rapport particulier à l'objet d'occasion : trié, testé, classé par état, souvent impeccable. C'est là qu'on trouve consoles rétro, appareils photo argentiques et matériel audio à des prix sans équivalent en Europe.
Les ruelles de composants
Sous les voies ferrées, quelques dizaines d'échoppes vendent encore résistances, connecteurs et fils au détail. C'est le dernier vestige de l'Akihabara d'origine, et probablement ce qu'il a de plus authentique.
Les salles d'arcade
Plusieurs étages, machines à pince au rez-de-chaussée, jeux de rythme au-dessus, et une culture du jeu compétitif encore bien vivante aux niveaux supérieurs.
Ce qui est surestimé
- Les maid cafés. Chers, chronométrés, photos payantes. Une curiosité, pas une expérience.
- Les rabatteurs de rue. Ignorez-les, comme partout.
- L'électroménager. Les prix ne sont plus compétitifs, et les normes électriques diffèrent (100 V au Japon).
Détaxe : au-delà d'un certain montant d'achats dans un même magasin le même jour, les commerces affichant « Tax Free » déduisent la taxe sur présentation du passeport. Prenez-le avec vous.