Kamakura
Une heure de train, et l'on passe de la mégapole à une ancienne capitale coincée entre collines boisées et Pacifique.
Pourquoi Kamakura
Siège du pouvoir militaire japonais de 1185 à 1333, la ville a gardé de cette période une densité de temples et de sanctuaires remarquable, dans un cadre naturel — la mer d'un côté, des collines de l'autre. C'est l'excursion la plus simple à caler sur un séjour court.
Y aller
Ligne JR Yokosuka depuis la gare de Tokyo ou Shinagawa, environ 55 minutes. Sur place, la petite ligne Enoden longe la côte entre Kamakura et Fujisawa : trajet pittoresque, à faire au moins dans un sens.
Une journée bien remplie
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9 h
Tsurugaoka Hachimangū
Le sanctuaire principal, en haut d'une longue allée qui traverse toute la ville. Arrivez tôt, la lumière du matin y est belle et les cars n'y sont pas encore.
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10 h 30
Le sentier Daibutsu
Un chemin forestier d'une heure environ qui relie le nord de la ville au grand bouddha, en passant par des temples secondaires. C'est la partie que la plupart des visiteurs manquent, et c'est la meilleure.
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12 h
Le grand bouddha de Kōtoku-in
Onze mètres de bronze, coulé au XIIIe siècle. Le hall qui l'abritait a été emporté par un tsunami en 1498 : il est en plein air depuis. On peut entrer à l'intérieur de la statue pour quelques dizaines de yens.
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14 h
Hase-dera
À dix minutes à pied. Jardins en terrasses, vue sur la baie, et une grotte creusée dans la colline. Superbe en juin pour les hortensias.
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16 h
La côte et l'Enoden
Descente jusqu'à la plage, puis retour par le petit train qui roule entre les maisons. Par temps clair, le Fuji apparaît au-dessus de la mer en fin de journée.
Quand y aller : juin pour les hortensias, novembre pour les érables. Évitez les week-ends d'été, où la ligne Enoden est saturée par les baigneurs.